
Votre formatrice
Françoise Aubry, votre formatrice à l’accompagnement de la fin de vie
« Une présence se prépare, comme un voyage : on ne la décide pas au dernier moment. »
Comment j’en suis venue à l’accompagnement
Tout a commencé par une chaise. Celle d’une voisine très âgée, près de laquelle je m’étais installée un soir « pour une heure », et d’où je ne me suis levée qu’à l’aube. Je ne savais rien : ni quoi dire, ni quand me taire, ni ce que j’avais le droit de demander à l’équipe qui passait. Je me souviens surtout d’avoir regardé mes mains, qui ne savaient pas où se poser.
Ce soir-là m’a appris deux choses que je n’ai plus jamais oubliées. La première, c’est qu’on peut être très bien intentionné et très démuni. La seconde, c’est que le désarroi n’a rien d’une fatalité : il recule dès qu’on apprend, un peu, le vocabulaire, le cadre, les gestes. J’ai alors lu, écouté, posé des questions, et surtout transmis, d’abord à des proches, puis à celles et ceux qui me demandaient comment faire.
Ce que j’aime transmettre
Une idée simple : accompagner, c’est d’abord se tenir là. Il ne s’agit pas de bien parler ni de tout comprendre. Il s’agit de rester, de regarder la personne, de se laisser guider par ce qu’elle veut dire et ce qu’elle préfère taire.
Je tiens à ce que chaque apprenant reparte avec trois choses :
- des mots justes, pour cesser de dire « ça va aller » quand on ne sait pas ;
- des repères solides : les droits de la personne, le rôle de chacun autour d’elle, les démarches qui suivent ;
- une manière de s’y préparer soi-même, parce que l’on accompagne mieux ce qu’on a regardé en face.
Ma façon d’enseigner
Je privilégie les consignes courtes, les exercices qui se font avec un crayon et un quart d’heure, les fiches qu’on peut garder à portée de main. Je conseille de lire un module deux fois : une première fois pour comprendre, une seconde, quelques jours plus tard, pour voir ce qui a changé dans votre regard.
Je recommande aussi de ne pas tout avaler en une soirée. Le sujet demande du temps, et vous êtes libre de poser le document, de marcher un peu, d’y revenir. C’est pourquoi le parcours n’a ni date de départ ni date de fin.
Mes conseils, ceux que je répète le plus
- Prononcez le mot « mort » quand la personne le prononce. Les euphémismes isolent.
- Asseyez-vous. Une personne alitée se sent moins seule quand on se met à sa hauteur.
- Ne promettez rien que vous ne pouvez tenir, pas même « je reviens demain » si vous n’êtes pas sûr.
- Buvez, mangez, dormez. Vous êtes plus présent quand vous vous ménagez.
- Demandez toujours à la personne ce qu’elle souhaite, avant de supposer.
Ce qui me hérisse
Je me méfie des formations qui promettent de tout régler en un week-end. Celles qui parlent de la mort avec des mots de brochure. Celles qui vendent des certitudes là où il faudrait de l’écoute. Face à un sujet qui touche à ce que chacun a de plus intime, la qualité d’un cours se mesure à sa précision, à sa sobriété et à sa douceur. C’est ce que j’ai voulu garder dans ce parcours.
Retrouvez-moi dans les modules
Au fil du parcours, je vous indique par où commencer selon que vous êtes proche aidant, futur bénévole ou professionnel du domicile, quels exercices reprendre à froid, comment utiliser les fiches. Vous pouvez aussi me poser vos questions sur le contenu par le formulaire de contact.
Pour voir le parcours en détail : les douze modules, des exercices et fiches, le tarif et l’inscription.
Lien de partenariat : ce site est rémunéré si vous vous inscrivez, sans incidence sur le tarif.

87,60 € TTC ou 3 × 29,20 €
Les douze modules vous attendent, à votre rythme
Aucun départ imposé, aucune échéance : le premier module s’ouvre au moment que vous choisissez. Et si le contenu ne vous convenait pas, trente jours vous sont laissés pour être remboursé.
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